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Les jeunes ne s’intéressent plus à la technologie et c’est un problème | FrenchWeb.fr

Par Bertrand Duperrin, expert FrenchWeb

Les Experts | le 6 avril 2017

En début d’année j’ai trouvé un article très intéressant sur le rapport des jeunes à l’informatique. Un article dans lequel Jean-Noël Lafargue, chercheur et enseignant en nouveaux médias pointe une réalité qui va à l’encontre des idées reçues mais dont on peut vérifier chaque jour la véracité sur le terrain.

Il nous dit, en gros, que les jeunes générations sont beaucoup moins intéressées par l’informatique et compétentes dans le domaine que ce qu’on veut bien dire et, le plus souvent, le sont même moins que les générations précédentes.

On parle bien de compétences techniques, pas de compétences d’usage.

Voici pourquoi il s’agit à la fois d’une bonne et d’une mauvaise nouvelle.

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Source : Les jeunes ne s’intéressent plus à la technologie et c’est un problème | FrenchWeb.fr

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Signet Diigo indexé « culture » et « numérique » : « Framasoft ~ Page portail du réseau »

Ensemble des logiciels et services libres proposés par Framasoft.

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Signet Diigo indexé « culture » et « numérique » : « Manifeste pour la défense de la vie privée et la protection des données personnelles en bibliothèque | Biblio Numericus »

Le 7 novembre 1991 le feu Conseil Supérieur des Bibliothèques a adopté la Charte des Bibliothèque. L’article 1 stipulait :

« Pour exercer les droits à la formation permanente, à l’information et à la culture reconnus par la
Constitution, tout citoyen doit pouvoir, tout au long de sa vie, accéder librement aux livres et aux autres
sources documentaires »

Annotations:

  • « Pour   exercer   les   droits   à   la   formation   permanente,   à   l’information   et   à   la   culture   reconnus  par  la
     Constitution, tout citoyen doit pouvoir, tout au long de sa vie, accéder librement aux livres et aux autres
     sources documentaires »
  • Le respect de cet article ne peut se faire dans des situations de censure, d’atteinte à la neutralité du net ou de barrière technologiques mis en place dans les établissements de lecture publique.
  • Pour jouir pleinement de ces droits, il faut avoir conscience des risques qui existent quand on utilise le Web et encore faut-il avoir confiance dans les outils mis à disposition par l’établissement.
  • Le développement récent et régulier de lois portant atteinte aux libertés fondamentales et au respect de la vie privée ne doit pas remettre en cause la capacité et l’obligation morale pour les bibliothécaires d’aider et d’accompagner les usagers vers la protection de leurs données personnelles.
  • La garantie de ne pas être pisté, d’avoir une liberté d’accès au réseau Internet et de protéger ses données personnelles en bibliothèque est la condition nécessaire pour permettre aux citoyens « d’exercer leurs droits démocratiques et de jouer un rôle actif dans la société » (Manifeste de l’Unesco sur la bibliothèque publique)
  • Il existe en France un cadre législatif qui interdit un certain nombre de contenus (incitation à la haine, propos racistes, pédopornographies etc…). Mais cela n’est pas une raison pour bloquer l’accès aux sites qui n’entrent pas dans les catégories prévues par la loi. Les bibliothécaires ne doivent pas préjuger des usages et des sites utilisés par les personnes qui fréquentent les bibliothèques.
  • Nous sommes là pour fournir un accès et non le brider.
  • aider les usagers qui fréquentent les bibliothèques à prendre conscience de l’envers du décors. Et cela ne demande aucune compétence technique, il s’agit de faire de la pédagogie autour du tracking et montrer comment on se fait pister par différents acteurs quand on surfe sur le web. 
  • proposer des solutions pour commencer à limiter la publicité ciblée en utilisant des extensions spécifiques comme uBlock origin.
  • Le combat pour la protection de la vie privée en ligne passe également par l’abandon progressif des logiciels et outils propriétaires qu’on utilise quotidiennement (logiciels de bureautique, système d’exploitation, moteurs de recherche, navigateurs, client de messagerie…).
  • Cela ne veut pas dire interrompre ou rejeter complètement les outils propriétaires.
  • proposer des solutions libres comme alternative
  • Prenons l’exemple des collections en bibliothèque, elles doivent refléter une pluralité d’opinions et représenter les différentes écoles historiques sur un même sujet. Il en va de même pour les logiciels.
  • Le chiffrement est une solution nécessaire (mais pas totalement infaillible) pour garantir le droit à la vie privée en ligne.
  • Ce droit est reconnu depuis 1948 par la Déclaration universelle des droits de l’homme des Nations unies (art. 12) et, en France, l’article 9 du Code civil protège ce droit depuis la loi du 17 juillet 1970.
  • Quand vous envoyez une lettre par La Poste, vous mettez une enveloppe pour protéger le contenu et le rendre accessible uniquement à votre destinataire. Pourquoi ce principe devrait-il disparaître dans l’environnement numérique ?
  • cela implique pour les bibliothèques de permettre aux usagers de recourir à des services qui assurent la protection des communications en configurant des proxys qui permettent l’accès et l’utilisation de ce genre d’outils
  • Cela signifie également la possibilité d’utiliser des clés USB sur lesquels l’ordinateur peut démarrer comme avec le système d’exploitation Tails.
  • Enfin, cela implique la généralisation du https pour les sites des bibliothèques.
  • Il y a la loi et l’interprétation de la loi. Bien souvent, les bibliothèques qui proposent un accès à Internet à leurs usagers imposent des conditions qui ne sont pas demandées par la loi. Il s’agit d’une mesure de protection en cas d’une éventuelle situation qui pourrait mettre en cause la responsabilité de l’établissement.
  • La charte et les labels Bib’Lib développés par l’ABF http://ift.tt/1IiMbjb destinés à récompensés les collectivités qui œuvrent pour l’ouverture la plus large à l’information est l’occasion de rappeler quelles sont les règles en matière de collection des données de connexions.
  • Le cadre législatif impose aux bibliothèques de conserver pendant un an des logs de connexions.
  • Mais logs de connexion ne doit pas signifie pas état civil d’un usager. Il faut être en capacité de fournir l’IP de la machine à partir de laquelle un usager s’est connecté.
  • Nous ne sommes pas la police, nous ne ferons pas son travail.
  • la liste de diffusion cryptobib. L’objectif de cette liste est de «sensibiliser les usagers des bibliothèques à la protection de leur vie privée et veiller à la confidentialité des données personnelles dans les systèmes d’information documentaires ».
  • conclure en citant le Manifeste de la guérilla pour le libre accès d’Aaron Swartz :

     

    « Serez-vous des nôtres ? »

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Signet Diigo indexé « culture » et « numérique » : «  »Nous sommes dans l’illusion que le savoir est accessible à tous sur Internet », Entretien avec Eric Guichard et Sarah Lamandin par Constance Guyon | L’Atelier : Accelerating Innovation, 20160531″

Nous avons eu l’opportunité de rencontrer Eric Guichard, enseignant-chercheur à Lyon, à l’Enssib. Il travaille sur la philosophie et l’anthropologie de l’Internet et prolonge ce travail à Paris où il est directeur de programme au Collège International de Philosophie. Il était accompagné de Sarah Lamandin, chargée de mission en philosophie pour l’Atelier Internet Lyonnais.

Annotations:

  • Nos usages de l’internet sont ancrés dans l’écriture: il suffit  de regarder nos mails, nos requêtes, nos blogs, et nos lectures en ligne. Le code est aussi une forme d’écriture et l’internet n’est finalement qu’un prolongement de notre système d’écriture.
  • Les réseaux sociaux nous montrent bien que ce n’est pas la technique qui a transformé le social.
  • Nous y observons typiquement le maintien des mêmes structures, hiérarchies et environnements humains pour chaque individu. Il y a des changements, mais à la marge.
  • Nous sommes dans l’illusion que le savoir est accessible à tous sur Internet, alors que nous faisons face à une masse informe et énorme de données, de qualité diverse. Trouver comme sélectionner l’information dont on à besoin demande un véritable apprentissage et aussi du temps.
  • Sur l’internet, il y a énormément de bruit qui noie les  véritables informations.
  •  pour bénéficier des ressources sur l’internet, il faut savoir chercher et savoir analyser. Il me semble que si détenir ou accéder à l’information signale un certain pouvoir, celui-ci est réservé à ceux qui en « ont les clefs ».
  • l’internet renforce plus les hiérarchies sociales qu’il ne les inverse.
  • Les historiens des techniques remarquent que cet idéal sans cesse reporté permet de faire passer au second plan les questions concernant les inégalités sociales: les promesses de changement futur sont tant l’écho d’un ordre qui cherche à se maintenir qu’une mauvaise estimation des écueils comme des opportunités offerts par la technique

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Signet Diigo indexé « culture » et « numérique » : « Médiathèque – Outils numériques | Inrap »

Une large palette de dossiers multimédia et d’outils numériques est proposée par l’Inrap à un public de connaisseurs et d’amateurs, jeunes ou moins jeunes, intéressé par les découvertes archéologiques et par les résultats les plus récents de la recherche. Ils s’adressent à tous ceux qui souhaitent s’enquérir des fouilles menées sur leur territoire, approfondir leurs connaissances des disciplines et méthodes de l’archéologie, apprendre en s’amusant, ou encore acquérir des ressources iconographiques. Diffusés sur le site web de l’Inrap et de ses partenaires, relayés sur les réseaux sociaux, ces outils sont également proposés dans des contextes de médiation (expositions, manifestations, ateliers éducatifs…).

Annotations:

  • Les dossiers multimédia sont adaptatifs et s’adressent à tous les publics. Selon qu’ils traitent d’une découverte ou d’un thème, ils privilégient une approche géographique ou chronologique, la manipulation d’objets 3D, ou la visite virtuelle d’un site.
  • La collection d’atlas interactifs offre une synthèse des apports de l’archéologie dans la connaissance d’une ville, d’un territoire, le long d’un tracé ferroviaire ou routier, à travers des cartographies, des synthèses historiques et thématiques, des portfolios, des reportages vidéo, des restitutions en 3D, des quiz
  • Les Magazines présentent de manière synthétique une période ou un thème en lien avec l’actualité.
  • des webdocumentaires, coproduits avec des sociétés de production, des organismes publics ou privés et des diffuseurs (TV5 Monde, Universcience…), proposent une manière originale, ludique et parfois expérimentale d’aborder l’archéologie.
  • Un site dédié aux multiples disciplines de l’archéologie, Lab Archéo, vient d’être mis au point. Son but : fournir les ressources nécessaires aux médiateurs qui souhaitent initier le jeune et moins jeune public à des sciences parfois méconnues, et à un vocabulaire souvent improbable pour les non-initiés : palynologie, carpologie, céramologie, anthracologie….
  • Un outil de géolocalisation, Archéozoom, permet de visualiser sur une carte de France plus de 1 700 sites fouillés par l’institut. Pour chacun d’eux, l’internaute peut accéder, en un clic, à l’ensemble des publications qui le concernent (articles, vidéos, iconographies, 3D…) : une véritable chronique de la recherche en train de se faire, du terrain au laboratoire, et bientôt jusqu’au rapport de fouille.
  • Images d’archéologie, une banque d’images sans équivalent sur le web francophone, archive et diffuse les ressources iconographiques remarquables produites à l’occasion des activités scientifiques et culturelles de l’institut
  • Près de 4 000 images fixes sont ainsi téléchargeables gratuitement, en basse définition, pour des usages non-commerciaux
  • Depuis 2012, l’Inrap développe une présence active sur les réseaux sociaux :

    Facebook
    Twitter
    YouTube
    Pinterest
    Google +

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Signet Diigo indexé « culture » et « numérique » : « affordance.info: Cher Maurice Ravel : #FreeBolero »

Le Boléro de Ravel est entré dans le domaine public le 1er Mai 2016.

Annotations:

    • Dans le fichier zippé à la fin de cet article vous trouverez donc plusieurs fichiers :

       

         

      • la partition du Boléro récupérée sur IMSLP que vous pouvez compléter par celle de Nicolas Sceaux juste au dessus.
      •  

      • une version par l’orchestre symphonique de Berlin, sous la direction de Ferenc Fricsay, datant de Novembre 1959 : « Bolero-orch-symphonique-berlin-Ferenc-Fricsay-Nov-1959.flac » =>
      •  

      • la version d’Ormandy avec le Philadelphia Orchestra enregistrée en 1957 : « Berka 243 Ravel – The Philadelphia Orchestra – Ormandy – Bolero-1957.mp3 »
      •  

      • la version (très réputée) de Charles Munch avec l’orchestre de Paris en 1956 : « Great recordings of the Century _ Ravel _ Bolero – Orchestre de Paris _ Charles Munch_1956.mp3 »
      •  

      • la version dirigée par Maurice Ravel lui-même en 1930 (qualité sonore d’époque …) : « maurice-ravel-conducts-bolero-1930.mp3 »
      •  

      • la version dirigée par Maurice Ravel lui-même en 1930 (mais avec un son restauré) : « maurice-ravel-conducts-bolero-restored-3D-sound.mp3 »
      •  

      • la version du concert public du 23 mars 1965 donné au Théâtre des Champs Elysées par l’Orchestre national de l’ORTF dirigé par Georges Tzipine, version récupérée sur le site de l’INA : « ORTF-Tzipine-1965-Audio-Ina.fr.mp3 »
    • Voici le lien depuis lequel l’archive zippée contenant les fichiers mentionnés ci-dessus est accessible. Attention c’est un gros fichier zippé (192,72 Mo)

       

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Signet Diigo indexé « culture » et « numérique » : « Images d’Art : les œuvres des musées français »

Images d’art vous offre la richesse d’une base de 30 000 artistes et de centaines de milliers d’œuvres, que vous pouvez partager et collectionner.
Cette base d’images présente les œuvres des musées français que l’Agence photographique de la Réunion des musées nationaux – Grand-Palais a numérisées et documentées.
Ces images sont en vente sur le site photo.rmn.fr.
Nous souhaitons attirer votre attention sur le fait que des droits sont attachés à ces images et parfois également aux œuvres représentées : rendez-vous ici ( http://ift.tt/1Z2FCuG ) pour mieux comprendre ce que vous pouvez faire avec les images en toute sérénité.

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May 02, 2016 at 02:19PM : http://art.rmngp.fr/fr, ,
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