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Créez votre PC fixe pour moins de 200€ avec la Raspberry Pi !

Créez votre ordinateur de bureau sous Linux pour moins de 200€ avec la Raspberry Pi

Si nous avons écrit des tutoriels sur bien des usages de la Raspberry Pi, il y en a un que nous n’avons toujours pas abordé. C’est pourtant l’un des plus classiques, mais également l’un des plus sous-estimés, la création d’un PC de bureau.

Qu’il s’agisse d’une école qui souhaite créer une salle informatique, d’un particulier voulant créer une machine pour sa maison, d’un grand parent qui veut découvrir l’informatique ou d’un développeur en herbe qui souhaite se mettre à Linux, les raisons pour créer un PC de bureau avec la Raspberry Pi sont multiples !

Aujourd’hui, nous allons donc voir ensemble comment vous pouvez créer votre propre PC fixe sous Linux à base de Raspberry Pi, et pour un budget inférieur à 200€, écran inclus !

La suite sur Raspbian France : Créez votre PC fixe pour moins de 200€ avec la Raspberry Pi !

20161226 : Quelques changements

J’essaie de recentrer mon activité de veille et de curation, d’utiliser un peu moins d’outils et d’y passer moins de temps.

J’ai cessé d’utiliser Diigo, pourtant central comme outil de collecte et de classement, mais aussi comme source de publication, l’abondance des flux Rss disponibles (et IFTTT) permettant d’alimenter deux blogues (dont celui-ci) et un portail Netvibes. Toutefois, de nombreux changements récents me dérangent et je l’abandonne donc au profit de Zotero pour la collecte et la gestion d’un côté et un partage un peu moins automatisé par ailleurs.

Les flux Rss produits par Zotero ne proposant pas le lien vers la source, mais vers l’item enregistré, ils pallient la disparition de Diigo comme source d’alimentation de mon portail Netvibes, mais je préfère partager manuellement sur les autres média sociaux que j’utilise. Lorsque je clique sur le lien dans un Tweet, je trouve très désagréable de devoir passer par Scoop.it, Linkis ou d’autres avant d’accéder au contenu signalé, j’évite donc d’obliger autrui a en faire autant…

J’ai également décidé de mettre en sommeil mon activité sur la plateforme Scoop.it, car j’y trouve plus d’inconvénients que d’avantages. Même si, je dois concéder que j’utilise la version gratuite et que c’est un bon outil, mais c’est un écosystème fermé où l’obligation d’un double-clic pour accéder au contenu partagé m’a toujours déplu. La disparition des flux Rss et de récentes difficultés rencontrées pour partager plusieurs articles m’y ont décidé récemment.

Les pages Documentation et Formation, la communauté Midi-pi-veille et les sites Google sur les humanités numériques et celui du mooc GDP2 sont également en suspens et non fermés comme je viens de le faire de mon compte Viadéo en apprenant leur faillite et leur probable rachat à l’encan.

Ces changements d’outils et d’organisations nécessitent quelques adaptations de ma part et d’autres ajustements et évolutions sont à prévoir.

 

 

 

Adieu Springpad

Springpad a annoncé l’arrêt de tout service au 25 juin 2014. https://springpad.com/blog/2014/05/announcement-springpad-shutting-down/

La nouvelle étant officielle, avant même de chercher une alternative, je décide de récupérer mes données afin de pouvoir purger totalement mon système d’information personnel (S.I.P. ?) de toutes activités “Springpad”. Celui-ci propose un export facilité vers Evernote, mais les limitations du compte gratuit m’ont conduit dans le passé à lui préférer Springpad . https://springpad.com/blog/2014/05/springpad-says-goodbye/

Je choisis donc d’utiliser la fonction d’exportation au format Html qui inclut une copie de mes carnets navigable hors ligne, un dossier contenant les documents attachés (photos et divers types de fichiers) ainsi qu’un fichier JSON permettant l’importation de données dans d’autres services. Après validation de mon adresse de messagerie, j’apprends que je serai informé par courriel de la disponibilité de mes archives. https://springpad.com/savemystuff

  • Dans l’attente, quelques minutes, je commence par faire un peu de ménage en effaçant les informations du profil avant de résilier les permissions accordées à d’autres services comme Twitter et Facebook. Tout en téléchargeant l’archive, un fichier zippé de 420 mo, je continue le “grand nettoyage » avant déménagement.

– Netvibes,

– mes googlesites :
https://sites.google.com/site/lesitedeshumanitesnumeriques/,
https://sites.google.com/site/experimental31/,

– mes blogues :
http://leblog2pi.blogspot.com/,
http://040770.blogspot.com/,
http://pi-outils.blogspot.com/,
http://pi-formations.blogspot.com/,
https://mesusages.wordpress.com/,
http://pifree.wordpress.com/,
http://ideesansuite.wordpress.com/,
http://lapagedu27juin.wordpress.com/.

  • Trouver une alternative gratuite, si possible ouverte ou libre, capable d’accueillir un grand nombre de données et de les stocker selon un système de classement et d’indexation me convenant, tout en permettant une rediffusion de certaines informations choisies vers des cibles et des canaux variés

L’alternative, je ne l’ai pas encore trouvé, mais j’évalue l’ampleur des espaces à combler et le nombre de connexions à créer ou à renouer. Et du besoin naîtra l’outil…

Condoleezza Rice est au conseil d’administration de Dropbox. Faut-il fermer son compte ?

Ancien utilisateur de Googledrive, depuis Windows 8, j’utilise à nouveau Onedrive (ex-skydrive). Les services associés à un compte Microsoft en font un sérieux concurrent de la galaxie Google. Gratuits, efficients, les services proposés n’ont que l’inconvénient d’être ce qu’ils sont : le produit de sociétés hégémoniques et indiscrètes tendant à évoluer en vase clôt.

J’en réserve donc l’usage aux documents collaboratifs et aux projets collectifs.

J’ai opté récemment pour OwnCloud (en test sur un mini-pc sous Ubuntu) à la place d’Asus Webstorage et en prévision de l’arrêt d’Ubuntu One. J’y stocke mes archives, les sauvegardes des données en ligne (Google, FaceBook, Flickr…) et mes fichiers personnels.

Si l’essai est concluant et durable, j’y ajouterai ma vidéothèque et je finirais par laisser en jachère ou supprimer mes comptes Hubic (où je stocke mes fichiers audios) et Box (que j’utilise pour synchroniser ma bibliothèque Zotero et sauvegarder les documents associés) afin de recentraliser mes données chez moi.

Le tout étant régulièrement sauvegardé sur un disque dur externe…

Plus petit et déjà très allégè, mon compte Dropbox ne contient que des fichiers destinés à être partagés ou rendus publics et essentiellement de nature professionnelle. Je ne les considère pas comme sensibles, mais je vais probablement ne conserver mon compte que pour les fichiers en partage et ne plus rien y stocker de personnel.

Alors, adieu Dropbox ?

Sources :

Adieu DropBox (ou comment chasser les clouds gris et trouver des alternatives sûres)
http://www.davduf.net/adieu-dropbox-ou-comment-chasser-les-clouds-gris
le 26 avril 2014,
davduf,
http://www.davduf.net/_davduf_